Sébastien Marouzé

Sébastien Marouzé est le nouvel entraîneur référent de la Société de Natation messine.
Son objectif : rendre accessible le haut niveau.

Cette saison, la Société de Natation messine souhaite se recentrer sur la formation. Pour cela le président Vincent Gromada a engagé un nouvel entraîneur référent, le Champenois Sébastien Marouzé. Il n’avait jamais quitté son
club, sa ville natale, Châlonsen-Champagne. Mais le projet messin l’a séduit. « J’avais envie d’aller vers une structure qui propose un accès au haut niveau. Il y a davantage de moyens à Metz qu’à Châlons », remarque le néo-lorrain qui a définitivement été conquis par le challenge mosellan quand il a pu constater la qualité de l’encadrement des trente-huit élèves qui suivent leurs études en section sportive (de la 6e à l’université). « Trente-huit élèves en sport-étude, c’est un record pour le club, se réjouit Vincent Gromada. Nous sommes obligés de refuser des demandes car nous manquons d’internats sur Metz. »

Avec Alice Aubry

Sébastien Marouzé n’est pas venu seul en Lorraine. Dans ses bagages, il a emmené cinq nageurs champenois. La plus prometteuse s’appelle Alice Aubry. Elle a dix-huit ans et est spécialiste du 200 et du 400 m 4 nages. Grande copine de Camille Dauba (licenciée depuis cette année à Sarreguemines), Alice Aubry est n°5 française toute catégorie. Un espoir qui figure dans le collectif pour participer aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2020. Benjamin Cornec sera également à suivre. Le brasseur a suivi son entraîneur pour se rapprocher encore un peu plus du haut niveau. Sébastien Marouzé compte également bonifier les élèves du cru comme la Verdunoise Océane Janas. Au club messin
depuis une année déjà, elle a une belle marge de progression sur 100 et 200 m dos. Mais Sébastien Marouzé n’a pas l’intention de ne s’intéresser qu’aux élites. « Il y a 800 licenciés au club. Tous ne nagent pas en compétition. J’irai jeter un oeil sur les plus jeunes qui sont à l’école de natation. Le but est d’apprendre à nager aux enfants et mais, c’est vrai, de ne pas passer à côté des futures pépites. »
Ma. B.

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